Qui peut voler en paramoteur ?

Tout le monde, il faut avoir 15 ans minimum pour passer le brevet ulm paramoteur; il n’y a pas de limite supérieure. Une condition physique moyenne suffit pour courir sur une dizaine de mètres avec le paramoteur sur le dos. Les personnes à mobilité réduite choisiront les chariots monoplace ou biplace.

Est-ce qu’une autre expérience aérienne est indispensable ?

Non. 90% des paramotoristes ne pratiquaient aucune activité aérienne avant de débuter leur formation. les pilotes parapentistes venant chez nous doivent même oublier leur technique de décollage qui est à l’opposée du décollage en paramoteur.

Est-ce que l’on peut voler à deux ? à pied ? ou sur roues ?

Oui, mais le paramoteur nécessite une gestuelle particulière qui demande de contrôler à la fois le parapente, le moteur et la course à pieds dans le cas du décollage a pieds. C’est la raison pour laquelle une bonne maîtrise du vol solo est indispensable avant de commencer sa formation biplace. L’utilisation d’un chariot biplace sera plus facile et plus rapide à maîtriser.

Est-il possible de décoller de n’importe où ?

Il est effectivement possible de décoller de quasiment n’importe où, à condition d’être face au vent si il y en a, de ne pas être sous le vent d’une montagne, d’immeubles, d’une forêt et d’avoir le maximum de sécurité pour décoller dans de bonnes conditions. Un terrain de foot, par exemple, est largement suffisant pour décoller en paramoteur. Légalement, il n’est pas possible de décoller trop près des villes et bien entendu des aéroports ou des zones réglementées. Chaque pays a une réglementation aérienne différente : les grandes lignes sont les mêmes mais les modalités d’application peuvent être différentes.

Combien pèse un paramoteur ?

Les paramoteurs les plus légers pèsent 17 kg jusqu’à 28 kg pour les plus puissant. ils vont vous permettre de courir sans avoir un poids trop important sur le dos et décoller facilement. A ce poids, il faut rajouter environ 0,7 kg par litre d’essence embarqué.

Quelle est l’autonomie d’un paramoteur ?

Elle va dépendre essentiellement du poids du pilote, de la performance de l’aile et de la motorisation utilisée, et bien entendu, de la quantité d’essence à bord. Un paramoteur cohérent (c’est-à-dire une aile normalement performante, un pilote d’un poids en rapport avec sa motorisation) va consommer entre 3 l et 4 l à l’heure, soit environ 3 heures d’autonomie avec un réservoir de 12 l.

A quelle vitesse vole un paramoteur ?

A la vitesse des voiles, et celles-ci ont une vitesse comprise entre 25 km/h (ralenti au maximum) et 80 km/h (selon le type d’aile). La vitesse moyenne de déplacement est d’environ 50 km/h. Ceci est bien entendu une vitesse par rapport à la masse d’air. Par rapport au sol, cette vitesse sera augmentée ou diminuée de la vitesse du vent. Contrairement à une idée reçue, un moteur plus puissant ne fera pas avancer le parapente plus vite, mais le fera monter plus vite. Quel que soit le moteur utilisé, vous aurez toujours la même vitesse horizontale avec la même voile.

Quel type d’essence utiliser ?

Les super 95 et 98 conviennent parfaitement avec une préférence pour le 98. mais il faut bien entendu utiliser un mélange 2 temps à 3 % d’huile de synthèse pour le rodage puis 2% ou 2.5% en période normale. Il est très important d’utiliser une bonne huile de synthèse pour éviter tout problème. Les moteurs doivent être parfaitement rodés, gage de fiabilité et de longévité.

A quelle altitude peut voler un paramoteur ?

A l’altitude maximum à laquelle pourra fonctionner le moteur, c’est à dire plusieurs milliers de mètres. En effet, un moteur thermique 2 temps va perdre un peu de son rendement au fur et à mesure de l’altitude. Quand le moteur faiblit en puissance, le rendement de l’hélice est moindre et le taux de montée s’amenuise. Quand le taux de montée devient nul et que le moteur à pleine puissance équilibre la traînée, vous avez atteint le maximum. Un paramoteur est déjà passé au-dessus du Mont Blanc à 5 100 m. Ceci dit, cela présente très peu d’intérêt car il est beaucoup plus agréable de se promener à 150 ou 200 m du sol pour observer d’en haut les paysages . C’est une altitude raisonnable sur le plan de la sécurité, avec une marge de manoeuvre permettant de choisir son lieu d’atterrissage.

Y a-t-il des usages professionnels au paramoteur ?

Les premiers à l’avoir utilisé professionnellement sont les photographes. Ils y trouvent un moyen très simple de prendre des photos aériennes, pour un coût réduit (le coût total d’un paramoteur équivaut à 4 à 5 h de location d’hélicoptère). Le paramoteur est également utilisé comme support publicitaire original, pour la surveillance de plages dans certains pays et bien d’autres choses…

Y a-t-il des compétitions en paramoteur ?

Oui, il existe un Championnat de France, d’Europe et du Monde dans cette catégorie, qui se court en même temps que les épreuves d’ULM. Les Championnats d’Europe et du Monde alternent une année sur deux, et se déroulent sur une semaine, avec une dizaine d’épreuves différentes. Les épreuves principales sont la navigation, l’économie et la maniabilité.
Les champions du Monde depuis quelques années sont Alexandre Mateos en catégorie masculine et Marie Matéos en catégorie féminine sur des paramoteurs MacFly.

Est-ce que c’est dangereux ?

C’est évidemment le sport aérien le plus sûr de tous : parce qu’il utilise d’abord une voilure souple issue des parachutes et, en cas de panne moteur, le parapente permet de descendre lentement et d’atterrir sur ses pieds. C’est aussi un aéronef qui utilise les parapentes conçus pour le vol en montagne, dans une aérologie forte et perturbée, en paramoteur nous volons surtout en plaine, dans une aérologie calme et laminaire.

Et le paramoteur électrique ?

C’est sans aucun doute, le paramoteur du futur, les moteurs brushless sont parfaitement au point et très fiables.

Le paramoteur sur TF1

Les 6 classes d’ULM